Interview avec KAMIJO !

A moins d'un mois de son concert parisien, KAMIJO a accepté de répondre à nos quelques questions se confiant sur ses prochaines sorties et lançant un petit message aux fans !

KAMIJO est un nom que vous n'oublierez pas ! Flottant dans l'ère visual-kei depuis plus de dix ans, l'artiste, connu et reconnu, vient de se lancer pour la première fois en solo après avoir enchaîné les succès avec quatre groupes dont LAREINE et Versailles. Et c'est après un premier mini-album, Symphony Of The Vampire, ainsi que l'annonce de deux prochaines sorties, dont MOULIN ROUGE pour le 18 Juin prochain, que le Vampire, grand fan de la Renaissance Française, a décidé de poser ses valises en France pour un concert unique et exceptionnel le 04 Juillet prochain !

VYPER Japanese Music a eu la chance de pouvoir lui poser quelques questions à moins d'un mois de ce concert dont il reste encore quelques places à vendre ! Rendez-vous sur B7KLAN.COM pour les retardataires !

V -  Vous avez débuté votre carrière au milieu des années 1990. Quel regard portez-vous sur votre carrière après presque vingt ans dans le monde de la musique ?

K - Je suis toujours pareil (lol) !


V - Vos groupes LAREINE et Versailles ont connu un grand succès. Quelles expériences en tirez-vous maintenant que vous vous êtes lancé en solo ?

K - Même en solo, il y a toujours le son d’un groupe à la base. Donc ça, ça ne va pas changer.


V - D’ailleurs, qu’est-ce qui vous a décidé à vous lancer en solo ?

K - Parce que j’ai ressenti qu’il y avait l’éternité en carrière solo.


V - Votre premier single, Louis~Enketsu no La Vie en Rose, nous démontre une nouvelle fois votre attachement à l’Histoire française. Pouvez-vous nous dire comment et pourquoi vous aimez tellement la France ?

K - Son architecture, ses œuvres d’art, son histoire et sa fraternité.


V - Il y a peu vous avez sorti votre premier mini-album, Symphony Of The Vampire, qui est réellement composé comme une symphonie. Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi avoir choisi cette appellation ?

K - Dans l’histoire de Symphony Of The Vampire, le vampire peut continuer à vivre sans boire du sang. Donc ça veut dire que « la belle mélodie peut remplacer le sang ». Voici l’origine de l'appellation.


V -  Comment composez-vous vos titres ? En quoi cela est différent de quand vous vous trouviez dans un groupe ?

K - Il n’y a pas de différence particulière. Mais il m’arrive plus souvent de composer en utilisant la guitare.


V - Vos compositions sont toutes différentes. Par exemple, une chanson comme Grazioso sera vraiment différente d’une piste comme Sonata. Même chose pour Dying-Table qui est plus sombre. Comment définiriez-vous votre style et votre musique ?

K - Je dirais que c’est Cinématique-métal ou Cinématique-Rock.


V - Lors de vos lives, vous vous produisez avec des membres de cessions bien connues du public. Pourquoi les avoir choisis particulièrement ?

K - Parce que ce sont des personnes qui ont suffisamment de technique pour pouvoir jouer la musique compliquée que je créé.


V - MOULIN ROUGE, votre prochain single, a bénéficié d’un teaser bien loin de l’univers que l’on vous connait. Pouvez-vous nous en parler ?

K - Il s’agit du Party-song. Ça va être un des morceaux important lors des concerts qui arrivent.


V - Vous avez également prévu une sortie pour Juillet, Yamiyo no Lion, pouvez-vous nous en parler aussi ?

K - Il s’agit d’une chanson qui sonnera la fanfare pour démarrer un concert. Pour qu’on s’amuse  tous ensemble !


V - Votre retour en France a été une grande surprise, on ne vous attendait pas si tôt. Pourquoi avoir choisi de revenir si vite ?

K - On en parlait déjà quand j’étais en train de créerLouis Enketsu no La Vie en Rose〜」.


V - Votre concert du 04 Juillet est unique en Europe. Pourquoi avoir décidé de faire ce concert uniquement à Paris ?

K - Bien sûr que j’aimerais aller dans d'autres pays d’Europe mais comme je viens de démarrer ma carrière solo, je pense être raisonnable au début pour bien préparer par la suite.


V - D’ailleurs, quels seront vos membres de cessions ? Les mêmes qui vous accompagnent au Japon, où avez-vous décidé de vous entourer d’autres musiciens ?

K - Oui ce sont les même qu’au Japon. Mais cette fois-ci DAISHI n’était pas disponible.


V - Une rumeur d’album court pour l’automne prochain. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

K - Oui, je sortirai un nouvel album. Mais je ne dévoile pas encore les détails.


V - Au-delà de votre carrière, vous produisez également le groupe [MU :], qui vient d’ailleurs de sortir son premier mini-album. Qu’est-ce qui vous a poussé à les produire ?

K - Parce que j’ai été touché par leurs mots « Quand les extra-terrestres viendront sur terre, on a envie de présenter les œuvres de MU comme de la musique terrestre. »


V - Parlons un peu de vous. Quels sont les artistes qui vous ont influencés et qui vous influencent encore ?

K - Je suis toujours influencé par Paul Mauriat (chef d'orchestre français).


V - Vous faîtes partie de ces artistes qui ont soufflé leurs dix ans de carrière. Quel regard avez-vous sur le visual-kei actuel ? Est-il toujours ce qu’il était quand vous avez débuté ?

K - En comparant avec cette époque, il y a beaucoup de groupes qui sont « cheap » et qui n'ont pas d’ambiance ou d'identité particulière.


V - Toujours par rapport à votre expérience dans le monde de la musique, quels seraient vos conseils pour des personnes qui souhaiteraient s’y lancer ?

K - Il ne faut pas seulement se contenter du plaisir de la création ou de l'interprétation de la musique. Il faut avoir des convictions et accorder de l’importance sur la transmission des messages que l'on veut faire passer.


V - Vos fans français sont vraiment impatients de pouvoir vous revoir sur scène. Un petit mot à leur transmettre ?

K - J’ai vraiment hâte de faire cette date. Je suis même ému ne serait-ce que de vous imaginer tous en train de brandir une rose rouge que vous auriez en main...

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